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Rage climatique!
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La foresterie, kossa donne?

  • La foresterie, kossa donne?

    Nos gouvernements prétendent que ça contribue à la richesse de la « nation ». L'argent ruissellerait, selon leurs dires, dans nos poches et alimenterait les filets sociaux. En ces temps traversés par des tensions géopolitiques, notamment avec les soi-disant États-Unis, l'industrie forestière nous permettrait de préserver une certaine souveraineté économique.

  • Couper toujours plus d'arbres: un problème du capitalisme, pas (tant) de consommation

    Partout, que ce soit soi-disant au Québec ou ailleurs dans le monde, la quantité d’arbres abattus ne cesse d’augmenter, et ce, malgré la montée en popularité du recyclage, la disparition de la plupart des journaux en papier, l’interdiction du chauffage au bois dans les grandes villes, l’avènement des livres numériques et la disparition des publisacs.

  • On va habiter où si on coupe pu de bois?

  • Tout ce qui va dans le bac ne revient pas vert : le décyclage hier et aujourd’hui

    Les améliorations récentes sur la collecte des déchets, du compost et même des nouvelles consignes sur les bouteilles de plastique pourraient laisser croire à une amélioration générale des pratiques de recyclage des matières résiduelles. Or, depuis le 19e siècle, c'est tout le contraire!

  • C'est pas grave si on coupe parce qu'on reboise... non?

    SECTION 1: AU SOI-DISANT QUÉBEC

    Comment l'épinette noire est devenue désirable

  • Le reboisement, quand la théorie rencontre la pratique

    Le reboisement, c’est loin d’être une job facile: vivre dans sa tente un été durant, avec les mouches et le soleil. Pour compléter la description du reboisement au soi-disant Québec, on a fait une entrevue avec un camarade qui a été contremaître sur des plantations pendant plusieurs années. Les phrases n’ont été retouchées que pour l’esthétique.

  • Le mythe capitaliste du dualisme nature société

     Après avoir abordé la question de la foresterie d'un point de vue pratique, cet article apportera des réflexions sur la relation que le capitalisme et l’État colonial a au territoire. Comme il sera expliqué, le colonialisme et le capitalisme tentent à tous les jours d’aliéner cette relation en établissant une distinction nette et hiérarchisante entre la Société et la Nature. Cela permet de comprendre pourquoi tant de ressources naturelles sont exploitées, et ce, en tout impunité.

  • Les angles morts du nationalisme québécois

    Des abîmes de l'extractivisme colonial à l'intériorisation du sens commun national


  • La foresterie, tu payes ça avec tes taxes...

    L’industrie de la foresterie est subventionnée à coups de centaines de millions de dollars par année par le gouvernement provincial. Cette stratégie du gouvernement produit une abondance de matières premières à peu de frais pour attirer les entreprises qui en tirent profit. Cette manœuvre dissimule une autre réalité: on dévalorise la production, ce qui encourage le gaspillage.

  • Le racisme environnemental de Domtar : poursuite d’une logique coloniale d’élimination

  • La forteresse légale de Domtar : comment piller en toute impunité

  • État et souveraineté ancestrale: une relation incompatible

    « À qui de droit »1, c'est le langage légal et bureaucratique de l'État. C'est le seul code linguistique par lequel il transige. Quand les Premières Nations résistent aux assauts de l'industrie, l'État répond par le droit et force tout le monde à parler ce langage, à dialoguer via ses instances: les lois, les tribunaux, etc.
  • Un système à détruire, un monde à reconstruire

  • Portrait rapide des résistances en cours

    En guise de suite à l’article précédent, sans prétendre à l’exhaustivité, nous ferons un bref portrait des luttes autochtones en cours au soi-disant Québec et dans le reste du soi-disant Canada.

Pas un pipeline de plus!

  • Pas un pipeline de plus!

    C’est simple : vos projets pétroliers, gaziers, miniers, on n’en veut pas. Non seulement on s’y oppose, mais on lutte et on luttera encore et toujours pour abolir tout projet extractif colonial, peu importe où il se trouve. Vos projets pétroliers, gaziers, miniers, on n’en veut pas et ils ne passeront pas. Tarifs douaniers ou pas.

  • Le PRGT, c’est quoi?

    Le PRGT, c’est quoi? Un nouveau projet de pipeline en Colombie-Britannique. Les Gitxsan et les Gitanyow luttent activement pour protéger leurs territoires ancestraux.

  • Le PRGT: une stratégie prédatrice

    PRGT : Une stratégie prédatrice

  • Le redwashing des projets extractifs

    L’importance de la souveraineté des Autochtones sur leurs terres a été comprise par les politicien·ne·s, par les industries minière et pétrolière, ainsi que par les idéologues de droite, qui comprennent la menace qu’elle représente pour l’expansion des industries extractives. C’est pourquoi les compagnies et les gouvernements cherchent activement à mettre en place une acceptabilité sociale à l’implantation de leur projets sur les terres Autochtones.

  • Les rouages du soi-disant Canada : le colonialisme d’établissement et la logique d’élimination

    Le conflit entre les Gitxsan et le soi-disant Canada met en lumière la relation intrinsèquement coloniale qu’entretient l’État avec les peuples Autochtones. En 1868, la reine Victoria a transféré le territoire de la Compagnie de la Baie d’Hudson au Dominion du Canada, faisant du gouvernement canadien le propriétaire de terres occupées par des centaines de milliers d’habitant·e·s. Depuis, les autorités coloniales continuent leur répression sur les habitant·e·s déjà sur le territoire, qui résistent et luttent pour maintenir leur mode de vie traditionnel.

  • De l’Île de la Tortue à la Palestine, l’occupation est un crime

    Alors que le mouvement pour la libération de la Palestine connaît une croissance exponentielle depuis la fin de l’année 2023, il est important de comprendre d’où vient une partie du modèle d’occupation israélien : d’ici même, dans ce qu’on appelle le Canada.

    Comme l’explique Gabor Maté, survivant de l’Holocauste : « Il s’agit de deux pays fondés sur l’extirpation des cultures Autochtones et le déplacement des peuples Autochtones. »

  • Propriété privée et dépossession au soi-disant Canada

    L’objectif de cet article est de jeter un regard critique sur les développements du droit canadien concernant la définition du « titre Autochtone » (un droit collectif sur les terres, parfois nommé « titre Aborigène ») en les inscrivant dans une histoire longue de dépossession façonnée tant par les visées économiques de l’État colonial que par la complicité de son système de justice. Sans pour autant minimiser les gains réalisés par les Premières Nations dans l’arène juridique, il est important d’en relever les limites.

  • Pourquoi est-ce qu’on soutient les luttes Autochtones anticoloniales?

    Plusieurs se demandent pourquoi les luttes écologistes allochtones se lient régulièrement avec celles des camarades Autochtones contre le colonialisme. On peut notamment penser à Shut Down Canada en 2019-2020 contre le pipeline CGL en territoire Wet’suwet’en, au mouvement #NODAPL contre le Dakota Access Pipeline, aux manifestations contre la ligne 3 du pipeline Enbridge au Minnesota, et à la lutte actuelle contre le projet de pipeline PRGT en territoire Gitxsan. Il est en effet intéressant de réfléchir à la pertinence, à la portée et aux objectifs de nos luttes.

  • Mise à jour sur le pipeline CGL

    Depuis maintenant une décennie, les chef·fe·s héréditaires Wet’suwet’en et des gardien·ne·s du territoire ont lutté contre la construction de la phase 1 du pipeline Coastal GasLink (CGL). Une unité hyper-militarisée de la Gendarmerie Royale Canadienne (GRC), la C-IRG (maintenant renommée Critical Response Unit) a envahi à plusieurs occasions le Yintah, territoire ancestral Wet’suwet’en, arrêtant des défenseur·euse·s du territoire à l’aide d’armes, de chiens policiers et de séances de torture.

  • Retour sur CGL : Résistance à l’écocide

    Malgré plus d’une décennie de résistance acharnée et de luttes soutenues contre Costal Gas Link (CGL) et TC Énergie, prédécesseur du PRGT sur le territoire non-cédé des Wet’suwet’en, l’automne 2022 a marqué un tournant tragique pour le Yintah et l’écosystème fragile qui en dépend. Le début des travaux sous la Wedzin Kwa, rivière sacrée, a porté un coup dur aux défenseur·euse·s de cette terre ancestrale et à celleux qui se battent pour préserver l’équilibre écologique de cette zone.

  • Que peut-on faire maintenant ?

    Même si la ministre de l’environnement (et des parcs!) britanno-colombienne a renouvellé l’approbation environnementale du PRGT, si on est assez rapides et efficaces, on peut empêcher sa construction: ce combat peut-être gagné. En effet, comme pour tout projet d’infrastructures, une approbation, permis ou autre ne signifie pas nécessairement que le projet se mettra en marche.



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Rage Climatique, Coalition Anticapitaliste et Écologiste

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